œuvre
Cote
Format
Durée
Media
Notices
Ma demande
CD 906
2004
Référence seulement
AR2278
00:07:19
Référence seulement
MI 5111 D376ama 2002
2002
00:08:00
AR2342
00:13:41
Référence seulement
MV 1400 D376ch 1998
1998
00:10:00
AR2336
2006
00:18:10
Référence seulement
AR2349
00:10:47
Référence seulement
Inouk Demers
Désastrepour percussion solo
MI 7110 D376de
2002
00:10:00
Notes de programme
Bien souvent, en guise de forme ou peut-être pour distraire, les oeuvres pour percussion solo passent impulsivement d’un groupe d’instruments à l’autre. Cela tient au fait que les instruments de percussion n’ont que rarement la versatilité d’un instrument à cordes ou à vent – d’où un sentiment d’inertie qui s’installe rapidement lors d’une œuvre pour percussion.
Ma réponse à ce problème fut d’écrire une œuvre dont le timbre composé des instruments était anonyme. Tout se déroule de manière plus ou moins homogène entre toutes les familles d’instruments. Ces instruments sont tous en métal, avec cependant de subtiles gradations de timbre. Un tel arrangement favorisa l’écriture de lignes qui ramenaient sans cesse au tout, alors même qu’elles formaient une réseau d’affinités au sein de ce tout.
L’étymologie du titre nous rappelle que celui-ci signifie en quelque sorte « tombé des étoiles ».
L’œuvre fut commandée par Aiyun Huang grâce à une bourse du Conseil des Arts du Canada.
AR2350
00:11:11
Référence seulement
MI 8314 D376dje 2002
2002
00:13:00
Notes de programme
J’écoutais un jour un enregistrement de jajouka, musique folklorique du Maroc, lorsque je fus frappé par la similarité de ce que j’entendais avec les débuts de l’œuvre que je composais à l’époque. Les trompettes marocaines, surnommées raita, avaient même la sonorité nasillarde du hautbois. Impressions superficielles, certes. Pourtant, elles vinrent se rattacher à une idée plus fondamentale, celle du drame inhérent de l’instrument – sa façon particulière de ‘parler’, qui s’inscrit entre certaines limites : la respiration pour une note tenue, la résonance vite estompée d’une corde pincée. L’impact de ces phénomènes sur la musique que j’écrivais me rendit incapable de dissocier les uns de l’autre. Au Maroc, les esprits du djenoun régissent les collines, les troupeaux… et la musique. Analogue intéressant avec les éléments musicaux que je viens de décrire : ceux-ci font partie intégrante du ‘paysage musical’ d’une manière à la fois si subtile et si évidente qu’on oublie parfois leur présence.
Inouk Demers
Evapour flûte et guitare
MI 8212 D376ev 2000
2000
00:03:00
AR2317
00:03:23
Référence seulement
AR2273
00:14:36
Référence seulement
AR2351
00:13:51
Référence seulement
Inouk Demers
Lo que vendrápour flûte, clarinette, piano, percussion, et quatuor à cordes
MI 8855 D376lo 2000
1999 - 2000
00:15:00
Notes de programme
Trois ans passés à fréquenter de manière obsessive les milongas, salles de danse du tango argentin, à New York, San Diego, Montréal, Paris; un entraînement pour une compétition internationale—annulée—de tango; deux ans d’enseignement du tango, sans rémunération; un partenariat amèrement rompu avec une future co-enseignante de tango—voilà ce qui me fit constater un jour qu’il me fallait, d’une manière que j’appellerais thérapeutique, témoigner en musique de ce monde du tango qui, dans ma vie autant que—semblait-il—par sa propre nature, semblait répéter à jamais un geste inachevé vers une chose inatteignable.
Cette oeuvre n’est pas un tango, bien que le matériel brut et parfois improvisé d’une cinquantaine de tangos enregistrés fût emprunté pendant sa genèse. Ces bribes de musique ont été démantibulées et remaniées en tenant compte de certaines caractéristiques qui semblaient réapparaître d’un tango à l’autre—qualités qui furent par la suite transposées dans des contextes bien différents. Si, a posteriori, l’oeuvre semble exprimer quelque chagrin, je préfère renoncer aux associations personelles, en me rappelant cette déclaration célèbre: “le tango est une pensée triste que l’on danse”.
Lo que vendrá est une commande double du Nouvel Ensemble Moderne et de l’Instant Donné, avec le concours des Maisons de la Culture du Québec et de la Fondation Royaumont. L’oeuvre fut créée par l’Instant Donné à l’Abbaye de Royaumont (France) en 2000. En 2001, Lo que vendrá fut sélectionné par les Prix Opus comme création de l’année.
MI 8655 D376lu 2002
2002
00:13:00
Notes de programme
"Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté." Extrait de Charles Beaudelaire, L'Invitation au voyage.
AR2352
00:11:18
Référence seulement
MI 8212 D376mic 2001
2001
Notes de programme
Deux colons récemment arrivés au Nouveau-Monde confèrent entre eux à huis clos. Ils croient avoir trouvé de l'or, et désirent à tout prix en garder le secret. Mais, plus ils en parlent, plus leur imagination s'empare d'eux, à tel point que leur conversation chuchotée laisse bientôt échapper plusieurs petits cris d'excitation. Leurs rêves prennent bientôt la forme d'une réalité inéluctable, et ils sont au paroxysme devant la certitude de baigner désormais dans la lumiére brûlante d'une montagne d'or. Jusqu'à ce que...
A l'époque des premiéres colonies européennes au Nouveau-Monde, le mica se fit souvent prendre pour de l'or.
AR2318
00:01:35
Référence seulement